47 heures d’espace de stockage : voilà ce qu’offre la carte microSD de Samsung. Le rêve de nombreux photographes et vidéastes ! Nous avons demandé à Johan Lolos à quoi il consacre ou consacrerait ce temps et cet espace.
47 heures d’espace de stockage : voilà ce qu’offre la carte microSD de Samsung. Le rêve de nombreux photographes et vidéastes ! Nous avons demandé à Johan Lolos à quoi il consacre ou consacrerait ce temps et cet espace.
Je suis en Amérique du Sud depuis cinq mois dans le cadre d’un projet personnel. Mes journées sont rythmées par les shootings. À quoi ressemble une journée normale ? Le programme est chargé, je peux vous le dire (rire) !
- Réveil une heure avant le lever du soleil (+/- 4 h du matin)
- Shooting au lever du soleil (+/- 1 heure)
- Selon l’endroit : randonnée ou balade sur la plage en guise de pause
- Direction le shooting suivant
- Lunch
- 3 à 5 heures de repérage
- Planification et préparation du lendemain (ou des jours suivants)
- Shooting au coucher du soleil
- Un peu de temps pour moi
Je vous le disais, mes journées sont bien remplies. Je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer aux réseaux sociaux ou à l’édition. Quand je suis sur place, je me concentre sur l’aspect créatif. Je m’attelle au reste quand je rentre chez moi, au studio.
J’ai déjà tendance à « surplanifier ». Qu’est-ce que je ferais ?
Je pense que je m’occuperais proactivement du traitement et des back-ups.
La sélection et l’édition des photos me prennent facilement six heures : ce temps supplémentaire serait donc le bienvenu.
Et je dormirais. En principe, j’ai besoin de neuf heures de sommeil par nuit, mais je n’en ai que cinq en ce moment.
Et ralentir le rythme me semblerait aussi judicieux. Prendre le temps de me détendre et y aller doucement. Je pourrais ainsi passer plus de temps sur un même spot. J’adore voyager. Si j’avais quelques heures de plus, je pourrais me consacrer davantage à cette passion.
L’une des plus grosses contraintes vient du poids de mon sac à dos, chargé de matériel.
Il y a aussi la chaleur et le froid extrêmes. Le mercure peut plonger à -40 °C en Mongolie ! Dès qu’on descend en dessous de 0 °C, se tenir chaud relève du défi. Ce n’est pas toujours facile. Il y a heureusement, là aussi, des solutions.
J’utilise essentiellement la carte microSD quand je capte des images avec mon drone. La carte microSD présente le gros avantage d’être extrêmement résistante.
Elle résiste à la chaleur quand le soleil est haut. Le drone peut même tomber à l’eau : la carte est étanche. Le photographe ou le vidéaste peut donc se concentrer sur ce qui compte vraiment !
Un petit conseil pour les photographes débutants : si vous devez affronter un froid extrême, glissez votre carte mémoire dans votre sac de couchage.
Autant d’espace, ça change tout !
Je travaillais auparavant avec 64 gigaoctets, mais ce n’était vraiment pas pratique. Je suis un vrai maniaque des back-ups, je fais au moins trois copies de chaque photo. Et je n’efface jamais rien. J’enregistre tout ailleurs. Vous imaginez donc le nombre de cartes SD que j’ai.
Avec 1 téraoctet, j’aurais suffisamment d’espace de stockage pour un voyage entier. Je n’aurais pas tout utilisé au bout de six mois, malgré mes nombreuses images aériennes. C’est dingue !
Waouh, c’est presque inimaginable. Les possibilités seraient infinies.
Je ne fais jamais de vidéos de plus d’une minute. Avec 47 heures de vidéo 4K UHD, j’en aurais pour cinq ans de contenu !
Je pourrais me lancer dans une aventure de plus grande ampleur ou, pour une fois, réaliser une production plus ambitieuse, comme un documentaire ou un film…
Je ne suis pas fait pour le « live ». Mais le miniformat des cartes mémoire me permet d’emporter tous mes disques durs des dix dernières années. De quoi voyager léger.
J’en ai besoin partout et tout le temps, car on m’appelle souvent pour me demander des photos d’il y a, disons, 15 ans. Sans rire !
Les outils sont bien sûr essentiels. Un matériel de qualité donne forcément des photos plus réussies (sur le plan technique). Mais, d’après moi, les compétences sont beaucoup plus intéressantes.
Lesquelles me viennent en tête ?
1. Les compétences sociales indispensables pour se constituer un réseau
Il est essentiel de parvenir à se constituer un réseau. Trouver et aborder les bonnes personnes de contact, ça peut faire toute la différence. Il n’y a aucun mal à y consacrer du temps.
Ces recherches sont nécessaires, elles vous mènent aux personnes dont vous avez besoin votre production. Si vous voulez rendre visite à une tribu au Brésil, vous devez avoir les contacts qui vous y conduiront.
Connaître les personnes susceptibles de vous aider simplifie les choses. C’est le coup de pouce dont vous avez besoin pour aller un peu plus loin.
2. Une composition qui casse les codes
La lumière revêt une grande importance : tout le monde le sait. Mais une mauvaise lumière n’empêche pas de faire une superbe photo. Il suffit de trouver la bonne composition. Il ne faut pas toujours suivre les règles. Il faut casser les codes et faire appel à sa fibre artistique.
Quand je parcours mon Instagram, les images qui retiennent mon attention sont celles dont je me dis : « Oh mon Dieu, je n'aurais jamais pensé à cette composition ! » Ce sont les exemplaires uniques qui restent en mémoire.
C’est un apprentissage continu. Et ça me pousse à faire toujours mieux. Utiliser correctement la lumière, ça s’apprend. En général, c’est comme ça et pas autrement. La composition, en revanche, offre une infinité de possibilités.
3. Le storytelling
Vous avez vu la photo de ce surfeur pendant les Jeux olympiques ? À couper le souffle ! Ce genre d’image donne envie de connaître toute l’histoire qu’il y a derrière. On aurait presque tendance à croire que c’est un produit de l’IA. Le photographe, Jérôme Brouillet, a pris plusieurs clichés. Mais il a choisi celui-là pour son côté « fake ». La composition est magistrale, même si ce n’était pas le but du photographe.
La photo a fait le buzz parce que le surfeur faisait figure de grand favori. Elle n’aurait pas eu autant d’impact autrement. Voilà donc un autre point important : l’impact. Amener le public à rêver à cette médaille d’or.
Tout le monde peut se mettre à la place du surfeur sur la photo.
L’association de ces trois points rend votre travail unique. À vous de jouer !
Je ne me suis pas encore posé la question, mais après cette interview, je vais y réfléchir ;-)
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